À retenir
- Les hydravions volent à vue, donc ce qui les arrête c'est la visibilité plutôt que la pluie. Un jour pluvieux vole généralement ; une matinée brouillée peut ne pas voler.
- De juin à septembre offre l'air le plus dégagé, les plus longues journées et la meilleure chance de voir les Coast Mountains et les Olympics depuis la cabine.
- L'étape du retour est beaucoup moins sensible aux conditions météorologiques que le vol. Un jour marginal, la moitié du trajet au niveau de la mer est celle qui a encore lieu.
- Si un vol est immobilisé, avoir un autre jour pour se déplacer transforme une annulation en un report plutôt qu'une perte.
Ce qui arrête vraiment un hydravion
La visibilité. Ces aéronefs fonctionnent selon les règles de vol à vue sur cet itinéraire, ce qui signifie que le pilote doit voir où il va plutôt que de voler aux instruments à travers les nuages. Le brouillard et les nuages bas sur le détroit sont ce qui annule les vols.
La pluie, en elle-même, n'annule généralement pas. Un jour gris et pluvieux avec une base nuageuse raisonnable est un jour ordinaire de vol sur cette côte, et la vue en dessous est souvent meilleure que prévu car la lumière est uniforme et l'eau devient sombre.
Le vent et l'état de la mer comptent aussi, au port plutôt qu'en l'air. Un hydravion a besoin d'une eau à partir de laquelle il peut décoller et atterrir en toute sécurité, et un port gravement agité impose sa propre contrainte.
Les saisons, honnêtement
L'été, à peu près de juin à septembre, est la fenêtre la plus fiable et celle avec les meilleures vues. Air clair, longues journées, les Coast Mountains visibles derrière vous et la chaîne des Olympics de l'autre côté de l'eau au sud. C'est aussi la période la plus chargée, les sièges partent vite.
L'automne apporte la saison du brouillard sur cette côte. Le brouillard matinal qui se dissipe vers mid-morning est un schéma courant plutôt qu'un schéma inhabituiel, ce qui affecte plus les départs matinaux que les départs plus tard et vaut la peine d'être gardé à l'esprit lors du choix d'une heure.
L'hiver a des journées courtes et plus de nuages bas, et le vol est toujours un service régulier ordinaire qui fonctionne la plupart des jours. Le printemps est variable et s'améliore, et d'ici mai les chances sont bonnes.
Nuages au-dessus du détroit, avec les îles qui apparaissent dans les trouées
Pourquoi ce voyage est exceptionnellement robuste
La moitié n'est pas un vol. Le retour est un autocar, un ferry et un autocar, et BC Ferries navigue par une météo qui immobiliserait un hydravion sans problème. Un jour qui est marginal en l'air est souvent tout à fait normal au niveau de la mer.
Cette asymétrie est discrètement utile. Si le vol aller ne peut pas opérer, l'alternative de surface sur ce corridor existe et fonctionne fréquemment, ce qui n'est pas vrai pour chaque route d'hydravion.
Concrètement, cela signifie que le risque sur cette réservation est concentré sur une étape de trente-cinq minutes plutôt que réparti sur toute la journée, et cette étape est celle qui a le plus d'alternatives derrière elle.
Que se passe-t-il si le vol est annulé
Les options de l'exploitant sont de vous déplacer vers un départ ultérieur ou de réserver, et la haute fréquence de ce corridor rend le premier véritablement probable plutôt que théorique. Un brouillard qui se dissipe avant onze heures est un retard plutôt qu'une annulation.
La façon dont votre réservation particulière est traitée est une question pour le point de vente, et c'est la chose la plus utile à établir quand vous achetez plutôt qu'au comptoir le matin. Les différents vendeurs le traitent différemment.
Le principe général sur ce réseau de voyages vaut également ici : réservez-le tôt dans votre séjour plutôt que le dernier jour. Une annulation avec trois jours restants est un désagrément ; le matin de votre vol retour c'est une perte.
Fog
Pas la pluie. Un hydravion sur cette route vole en navigation visuelle, donc ce qui l'immobilise c'est la visibilité, et un jour pluvieux avec une bonne base nuageuse vole normalement.
La vue, selon les conditions
Un jour dégagé, le vol est l'un des plus beaux trajets panoramiques de courte durée : tout le Strait of Georgia, les Gulf Islands étalées en dessous, des montagnes sur les deux horizons. C'est ce que montrent les photographies et c'est véritablement courant en été.
Entre les couches, ce qui est une condition côtière ouest fréquente, vous avez des nuages au-dessus, la mer en dessous et des îles apparaissant par les brèches. Moins carte postale, plus atmosphère, et beaucoup de gens préfèrent.
Par visibilité véritablement mauvaise, le vol n'a pas lieu, il n'y a donc aucun scénario où vous payez pour une vue et vous recevez une fenêtre grise pendant trente-cinq minutes. C'est la seule miséricorde d'une opération à vue.
Température et tenue vestimentaire
Les deux villes jouissent d'un climat doux selon les normes canadiennes et ne connaissent jamais de grande chaleur. L'élément décisif pour ce voyage est le pont du traversier en soirée : le détroit de Georgia est plus frais que l'une ou l'autre des côtes et il y a toujours du vent sur un pont ouvert.
Une couche coupe-vent est l'unique équipement vraiment utile, en toute saison. L'été, vous en aurez besoin pendant deux heures lors de la traversée du soir ; l'hiver, dès l'instant où vous quitterez l'hôtel.
La cabine de l'avion est chaude et exiguë, et les terminaux des deux extrémités sont à l'intérieur, de sorte que rien d'autre dans la journée ne demande une quelconque réflexion sur la tenue vestimentaire.
Choisir une heure de départ
Plus tôt est préférable pour les heures à Victoria et légèrement moins bon pour le brouillard. Un départ en milieu de matinée évite le phénomène classique de dissipation du brouillard tout en vous faisant atterrir sur l'île l'après-midi entier devant vous.
Le retour est la contrainte fixe à l'autre bout, donc la question utile au moment de la réservation n'est pas seulement l'heure du vol mais aussi l'heure du départ du car de Victoria. L'écart entre ces deux horaires, c'est votre journée.
Et si la météo s'annonce véritablement mauvaise le matin, le conseil honnête est d'appeler plutôt que de voyager en espérant le meilleur. Un petit opérateur sur une route à vue connaît au déjeuner ce que la journée réserve.
